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23.06.2008
I HAD IT.
Une maison, inconnue au bataillon de la réalité au réveil, il arrive, c'est le lieu de travail.
Il est abîmé, des hématomes, sa bouche enflée, des stigmates d'une souffrance avérée;
Mais il est vivant.
J'hésite à perturber son retour aux affaires et au pouvoir, faut-il lui dire l'injustice et le complot.
Puis plus tard je me décide, il sourit malgré le visage tuméfié et l'apparence globale de survivant, il incite au déballage.
Que j'exécute sans toutefois oser aller jusqu'à l'ultime bouteille balancée à l'amer, dans la réalité comme dans l'espace paradoxal restée lettre morte.
J'exécute par la même le félon. Et compile les meilleurs moments du saccage.
Puis, je suis à la fenêtre, devant laquelle défile la cohorte de ceux qui vont déjeuner.
Je réalise alors qu'il va passer lui aussi.
Et que derrière moi, est assis à son bureau, le revenant que personne et surtout pas lui n'attendait, celui qui va briser tous ses élans meurtriers à mon égard.
Je me souviens sourire à l'idée, et penser à voix haute alors que je l'aperçois Il est revenu.
Les chiffres digitaux de la réalité racontent qu'il est l'heure des enfants de l'école de la dernière semaine du mois de juin, il fait beau.
Il ne reviendra pas, non.
Et je l'ai écrit ci-avant, celui qui tuera un jour, plus tard, après reconstruction, ce sera moi.
Il fait beau.
Et quelques secondes de sa présence, fussent-elles paradoxales, sont toujours vives à prendre.
c.
12:13 Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note


Commentaires
et l'été est arrivé !
Ecrit par : peekaboo | 24.06.2008
LA SUITE LA SUITE LA SUITE!!!!!!
Ecrit par : pbe | 24.06.2008
C'est beau
Ecrit par : cat78 | 25.06.2008
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