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18.03.2008
CORTEX ZONE
Partenaire d'anti-beau bienvenue dans un monde meilleur où j'ai appris une telle nouvelle à midi que j'en reste comme deux ronds de culotte à savoir que le partenaire de gaudriole de la ministresse du bâton et de la croix partage aussi ses moments off ( mais où trouve t'il le temps ) avec la dame au serre-tête évoquée ci avant.
J'en suis restée pas mal coite, si je n'avais pas absorbé une dose massive de pilules contre le rhume matînée de cortisone pour tâcher de simplement juste tenir ma silhouette droite malgré les jambes flageollantes le cerveau flottant et trois petites heures de sommeil rapport à la forme olympique qu'il aurait été de bon ton que je possédasse demain heure h s'il en est d'affrontement des démons.
Si mes bras n'avaient pas été aussi mous, ils seraient certainement tombés.
Ce n'était pourtant pas le débat.
Le sujet du jour était plutôt...
Plutôt comment avoir attendu trois ans persuadée que seule une rencontre humaine serait à même de pousser à la concrétisation réelle d'un projet littéraire était finalement la seule vraie bonne idée.
Ecrire oui mais à qui.
A lui.
Quelqu'un qui comprend puisqu'il l'affirme qu'on ne peut pas faire cette (longue ) route là, seul.
Quelqu'un qui manipule une couverture en souriant Je me souviens de celle-là, et repart avec deux livres en souriant Je suis heureux d'avoir deux livres à lire.
Quelqu'un qui maintenant, dit Oui au prochain.
Quelqu'un qui attend la suite.
Il va donc ( maintenant ) falloir ( concrêtement ) passer à la suite.
Pour répondre à Annak qui estime mon temps passé sur cet espace ( provisoire, forcément provisoire ) équivalent à celui d'un full time job, je répondrai en substance que les quinze minutes nécessaires à l'élaboration d'une note et les éclairs instantanés nécessaires à la rédaction des réponses aux commentaires ne dessinent qu'une part infinitésimale de ce qu'est mon quotidien de gamberge, et de ( attention, je vais dire un gros mot:) travail.
C'est la toute l'expression d'une réalité d'écriture, ce n'est pas le temps, mais le contenu qui exige.
Le contenu aka la densité de l'aveu ( le propos et l'aveu, même combat ), et la mise en forme de sa relégation hors de soi.
Pour publier.
Le contenu c'est l'endurance (mon jogging à moi ) jusqu'à la remise des épreuves corrigées.
Et le maintien du dit-propos jusqu'au bout. Sans faillir. Sans recul pour ne pas précisément risquer de faire machine arrière.
En assumant le jeté en pâture.
Le contenu dans mon cas plus spécifique c'est la mise en abîme de mes démons.
Et cela, oui, prend toute une vie.
Une vie à écrire.
Nous avons parlé d'auteurs que nous connaissons. Et nous en connaissons pas mal en commun. Les avis convergents sont de bonne augure, aussi.
Nous avons évoqué cela et beaucoup d'autres sujets, dont certains sont (in-)humains.
C'est cela que j'attendais tant.
La rencontre avec un humain.
A l'heure ( au quart d'heure ) de ces lignes un feu d'artifice pétarade dans le ciel au dessus du canal.
Mon amour des signes aimerait y lire tout le bien que réserve le futur de cette rencontre.
Et demain, pour chasser le diable, je prendrai encore de la cortisone.
Et si ça marchait ?
( Marc Lévy a toute sa place sur un blog moche on va dire ).
Et si ça marchait...
Hold on with me.
c.
19:32 Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note


Commentaires
of course, i do hold with you !
Ecrit par : peekaboo | 18.03.2008
aaaah l'aut' 15 mn !
(vraiment ?)
pfff
bon d'accord, je me rends.
Trop forte !
Ecrit par : AnnaK | 19.03.2008
hey, je suis contente, que ce se soit passé tout bien comme tu voulais.
Ecrit par : pam choo | 19.03.2008
YES!
Ecrit par : rocco | 19.03.2008
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